Vous êtes déjà connecté mais ne voyez pas l’intégralité du contenu, contactez-nous !
BAROMÈTRE. En août 2026, le carburant a bondi de près de 10 % mais les prix du transport routier ont stagné, fragilisant la trésorerie des entreprises du secteur.
Août 2026 est le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde, et la France n’a pas été épargnée. Les canicules à répétition (83 jours sur 92 entre le 1er juin et le 31 août), la sécheresse consécutive (80% du territoire sous restriction d’eau) et les incendies monstres ont traumatisé les populations locales et perturbé l’économie.
Certes, l’indicateur synthétique du climat des affaires, calculé par l’Insee à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchands, s’est amélioré au mois d’août : à 99, il gagne un point par rapport à juillet et enregistre un troisième mois de hausse consécutif, principalement grâce à des perspectives de production favorables dans l’industrie et à une amélioration dans l’ensemble constitué du commerce de détail et du commerce et de la réparation d’automobiles.
Mais une fois encore, l’inflation s’est invitée à la table des Français, poussée par la guerre au Moyen-Orient. Selon l’Insee, les prix à la consommation ont augmenté de 2,4 % en août en glissement annuel, principalement en raison de la flambée des prix de l’énergie (+16,7%), et en particulier des produits pétroliers. Les produits frais affichent également une hausse significative de 5,8%....
L’intégralité de ce contenu est réservée aux abonnés Upply
Déjà abonné ?
Se connecterPas encore abonné ?
Consulter nos offres
Nos derniers articles
-
Abonné 3 min 18/09/2026Lire l'article -
Abonné Conteneurs : légère détente tarifaire, sauf sur le transpacifique
Lire l'article -
Des perspectives économiques torpillées par le conflit au Moyen-Orient
Lire l'article