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BAROMÈTRE. Les prix du transport routier ont lourdement chuté de 1,6% en février, et le conflit en Iran vient maintenant alourdir les coûts et menacer la croissance. La stagflation qui vient pourrait être fatale à de nombreuses entreprises de transport.
Selon l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France publiée le 10 mars 2026, la croissance du produit intérieur brut en France pour le premier trimestre devrait osciller entre 0,2% et 0,3%, soutenue notamment par les services marchands. Toutefois, « cette prévision technique est soumise à un aléa baissier, lié au conflit au Moyen‑Orient, pouvant perturber les chaînes d’approvisionnement et augmenter les coûts de l’énergie sur le mois de mars », avertit la Banque de France.
Une croissance inégale
En février, la production industrielle a poursuivi sa progression à un rythme globalement conforme aux anticipations des chefs d’entreprise. On constate cependant des déceptions dans certains secteurs qui sont traditionnellement d’importants pourvoyeurs de flux pour le transport routier de marchandises. « Certaines activités enregistrent un repli ou une progression limitée, alors qu’une hausse plus marquée était attendue. C’est notamment le cas de l’automobile, pénalisée par la contraction du marché intérieur et des difficultés ponctuelles d’approvisionnement, ainsi que de la pharmacie et de la métallurgie », détaille...
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