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BAROMÈTRE. Le blocage du détroit d’Ormuz s’enlise et pèse lourdement sur l’organisation opérationnelle et les coûts du transport conteneurisé mondial. Cependant, la hausse des taux de fret reste contenue, en raison d’une faible demande.
L’enlisement du conflit dans le Golfe Persique, marqué par le blocage du détroit d’Ormuz, devient de plus en plus insoutenable et lourd de conséquences, pour les marins, pour les chargeurs et pour une économie mondiale qui réalise que chaque jour supplémentaire va se payer de plus en plus cher.
Impact du conflit au Moyen-Orient
Nous avons dépassé le stade en-deçà duquel on pouvait espérer que la situation pourrait se normaliser en quelques mois, dans une logique de rattrapage. Quoi qu’il arrive dans les prochaines semaines, les stigmates de la crise seront patents à l’échelle de l’année fiscale, dans les résultats financiers et dans les effets inflationnistes. Par ailleurs, le conflit engendre des pénuries inéluctables de produits pétroliers, à des échéances allant de quelques semaines à quelques mois selon les produits, les économies du Golfe Persique contribuant à hauteur de 20% à la production mondiale des produits pétroliers raffinés et à hauteur de 30% à celle du carburant d’aviation.
- Un détroit d’Ormuz toujours paralysé
Une bonne centaine de porte-conteneurs de toutes tailles étaient toujours bloqués au mois d’avril dans la nasse du...
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Jérôme de Ricqlès
Expert transport maritime